Comment fidéliser les salariés de 20 - 35 ans ? 6 conseils


 

 

 

Les 20 - 35 ans sont des  "digital natives". Ils sont "collés" à leurs smartphones et croient plus aux informations issues des réseaux sociaux. Même si on les croit zappeurs, râleurs et réfractaires à l’autorité, Ils sont pragmatiques, lucides et loyaux. Contrairement aux idées reçues, "les jeunes actifs portent un regard plutôt positif et confiant sur leurs entreprises et sur leurs managers". Ils souhaitent intégrer les entreprises, jugées, agiles, "innovantes et "engageantes.

BoostMakers  a mené une étude sur 1000 jeunes actifs de Juin à novembre 2019. Nous avons tiré pour vous, 6 conseils pour fidéliser les moins de 35 ans.

Fidéliser ses salariés est un objectif et un processus qui s’inscrit tout au long de leur carrière au sein de l’entreprise. Il faut identifier et mettre en avant les facteurs qui motivent les salariés de votre entreprise. Une fois les aspirations identifiées, vous pourrez y répondre le mieux possible afin qu’ils prolongent au maximum leur expérience professionnel avec vous.
Pour les moins de 35 ans, la réputation de l’entreprise doit être positive pour donner envie d’y rester. Ils sont plus sensibles au ressentis des autres que leurs propres expériences.


Conseil 1. Avoir une bonne e-réputation

La première étape avant de fidéliser vos salariés est de s’assurer que les profils recrutés correspondent bien aux postes recherchés, à la culture et aux valeurs de l’entreprise. La qualité de l’accueil et de l’intégration de vos salariés est un point essentiel : vous devez faire en sorte que les nouveaux recrus s’intègrent rapidement dans l’entreprise et s’y sentent bien.

Voir cet article.
https://www.boost-makers.com/guides/8-erreurs-eviter-lors-de-lintegration-dun-nouveau-salarie


 

Conseil 2. Repenser la rémunération d’embauche

Pour répondre à leurs attentes, l’un des premiers enjeux consiste à repenser la rémunération de cette classe d’âge. Le salaire constitue, en effet, un facteur déterminant pour postuler un emploi. C’est donc un gage d’attractivité, à fortiori pour les profils pénuriques.
Sachant que la plupart du temps, la marge de manœuvre des services RH sont faibles sur les enveloppes budgétaires, fidéliser les moins de 35 ans, c’est  réduire le taux de  turn-over. Une des solutions est de revoir les paramètres de la gestion des rémunérations. Il faut également s'assurer que les salaires et primes restent compétitifs et que les programmes d'avantages sociaux évoluent au rythme des besoins de la main-d’œuvre.


Conseil 3. Enrichir l’offre de formation

De même, les jeunes sont attentifs à l’offre de formation. en phase avec leur besoin. Les jeunes de moins de 35 ans ont compris mieux que quiconque la nécessité de développer en continu leur employabilité. Ils accordent plus d’importance à la valorisation de leurs dispositifs de formation plus que leurs aînés. Ils sont conscients que l’environnement de travail marqué par des changements permanents ou encore des carrières non linéaires.
A ce titre, le développement des compétences est nécessaire pour s’adapter en permanence à l’évolution des modes de travail.
La difficulté pour les DRH est de calculer le retour sur investissement pour des jeunes plus volatils que leurs collègues plus âgés. Parmi les pistes, l'introduction de formats pédagogiques tels que e-learning, digital learning, apprentissage par le jeu, le coaching,  mise en situation professionnelle, le mentoring.
Ces dispositifs sont, moins coûteux que des formations purement présentielles et sont parfois plus efficaces car plus individualisés.

 

Conseil 4. Améliorer la qualité du management


C’est un facteur essentiel de fidélisation. 17% des jeunes actifs n'hésiteraient pas à quitter leur entreprise pour un meilleur management. Surtout, ils ont des idées très précises sur le portrait idéal de leur manager. A leurs yeux, l’expertise technique n’est pas très importante. Ce qui compte ? Les qualités humaines et relationnelles. Ils placent, en effet, les habiletés comportementales ou "soft skills" en tête des compétences requises pour exercer ce type de fonction. Parmi leurs souhaits, ils veulent également des rencontres moins formelles avec leur chef et des "feed back" plus réguliers, davantage axés sur les missions accomplies, au plus près du terrain. Autant dire que les dispositifs tels que l’entretien annuel d’évaluation doivent évoluer vers de nouveaux formats plus pragmatiques.



Conseil 5. Evaluer la charge de travail


C’est l’une des conséquences de la normalité du travail où l’on demande de faire plus et mieux avec moins de ressources.
A défaut d’agir sur la charge de travail elle-même, certains leviers peuvent être renforcés : la bienveillance, le soutien, le collectif, la formation…". Les 20-35 ans placent, en effet, la qualité des conditions de travail des principaux défis de leurs entreprises en matière de RH.


Conseil 6. Développer la flexi-sécurité


Les jeunes salariés ne sont pas réfractaires au concept de flexi-sécurité. plus de 65% d'entre eux le jugent même pertinent.
Ils aspirent, en retour, à des contreparties, à savoir des modes de fonctionnement plus flexibles en termes d’horaires, de modalités et d’organisation du travail, à l’instar du télétravail. Un vrai donnant-donnant, en quelque sorte.

Pôle Expert de BoostMakers

 

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